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14/9/2010Nanoparticules, nouveau casse-tête pour la santé publique ?
Les ravages de l'amiante sur la santé des travailleurs exposés sont dans toutes les têtes.
L'utilisation récente des nanoparticules dans l'industrie est classée "risque émergent" faute de connaître les risques sur la santé de l'Homme.
Le site CNRS Sagascience fait superbement le tour de la question, à visiter absolument !

  Nanotechnologies et santé - CNRS sagasciences

 Colloque AISS sur les nanotechnologies

L'INRS co-organise le colloque du comité Chimie de l'AISS sur le thème des nanotechnologies. Il aura lieu les 4 et 5 octobre 2010 à Lucerne (Suisse). Consultez le programme et inscrivez-vous en ligne.

  Conférence INRS Nano 2011

L'INRS organise une conférence scientifique consacrée aux risques liés aux nanomatériaux et nanoparticules. Elle aura lieu du 5 au 7 avril 2011 à Nancy (France). Cette conférence, organisée en partenariat avec le réseau européen PEROSH (Partnership for European Research in Occupational Safety and Health) se veut un lieu de rencontre entre chercheurs, experts, préventeurs, médecins venant d’horizons différents, afin de partager les connaissances les plus récentes et de discuter des besoins de recherche dans les domaines suivants :
  évaluation des effets sur la santé,
caractérisation des nanomatériaux,
métrologie et évaluation des expositions,
maîtrise des émissions et équipements de protection,
évaluation et gestion des risques.

 

 
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Le 22/9/2010, par Nadine

Un site bien documenté!

Le 14/9/2010, par Liane

Excellent ce site !




 
14/9/2010Ethique et indépendance du diagnostiqueur immobilier.

La profession est réglementée, c'est évidemment un point positif. Mais le diagnostiqueur est-il vraiment indépendant ? Et dès lors, est-il impartial ?

Telles organisations professionnelles ont judicieusement créé leur propre charte afin de mettre en avant les valeurs auxquelles doivent adhérer leurs membres.Ce formalisme classique n'offre malheureusement pas de réelle garantie quant à son strict respect, d'autant que curieusement, celles qui brandissent bien haut l'étendard de la probité sont les plus impliquées dans le monde de la transaction immobilière.  Les enjeux et intérêts des partenaires du diagnostiqueur dans un contexte concurrencé entament donc largement la crédibilité des professionnels. Quelques récentes affaires judiciaires l'ont démontré.

Par ailleurs et subséquemment, la pression sur les tarifs pratiqués, ajoutée à ces pratiques, amène le diagnostiqueur fautif à bâcler ses missions, prenant ainsi des risques insensés...

Le législateur apporte en conséquence certaines modifications utiles afin d'évincer la prédation des intermédiaires. La finalité est d'instaurer un échange direct entre le propriétaire bailleur ou vendeur et le contrôleur technique.

Reste à examiner la qualité des interventions car le respect des normes en vigueur ne permet pas le "passage en coup de vent" justifié selon leur auteur par la modestie du prix de la prestation... Une tarification officielle nationale fixant les prix planchers devrait pouvoir être étudiée, des audits qualitatifs organisés à la charge des organismes certificateurs par des services indépendants... En bref, la réglementation est à renforcer.


 

 
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14/9/2010Les champs électromagnétiques et le téléphone portable.

Le diagnostic «habitat-santé» m’amène systématiquement à échanger avec  les familles sur les dangers éventuels des champs électromagnétiques. C’est plus spécialement l’utilisation des téléphones portables qui préoccupe les parents. Je ne suis pas en mesure de les tranquilliser objectivement, faute de certitude apportée par la communauté scientifique, elle-même embarrassée par le manque de recul ; dans ce domaine, je dois me contenter de donner les conseils de modération dans l’utilisation du téléphone portable.
L’usage du téléphone sur réseaux GSM explose et la barre des 5 milliards d’abonnés à l’échelle mondiale est vraisemblablement atteinte cette année (Statistiques de la CNUCED avec le support technique de Measuring ICT). Les français détiennent la bagatelle de 62 millions de cartes SIM…
A ce jour le seul risque avéré porte sur l’utilisation du téléphone au volant, aucun lien n’ayant été établi scientifiquement entre l’usage du portable et d’éventuels maux et maladies. Mais fort logiquement, de nombreuses voix se sont élevées pour évoquer un vide de connaissance susceptible de laisser naitre un redoutable problème de santé publique.
Quantité d’études ont donc été lancées en vue d’évaluer les risques potentiels, avec ou sans a priori selon les mandataires… Les tests réalisés permettent de constater les effets des émissions sur l’activité électro cérébrale, les fonctions cognitives, le rythme cardiaque, la pression artérielle et le sommeil. A ce jour, la recherche sur les effets à court terme n’a pu fournir de données étayant une relation de cause à effet entre l’exposition aux champs électromagnétiques et des symptômes rapportés par l’utilisateur, ou une hypersensibilité électromagnétique.
Aucune surprise, car chacun sait que les ondes de radiofréquence sont des champs électromagnétiques incapables de rompre les liaisons chimiques moléculaires ou de provoquer une ionisation dans le corps humain. Les téléphones opérant  à des fréquences de 900 à 1 900 MHz, pour un maximal d’émission à 2 W, le seul effet lors du contact direct avec le téléphone en fonction est un échauffement des tissus. La majeure partie de l’énergie est ainsi absorbée par la peau et les autres tissus superficiels, ce qui se traduit par une augmentation négligeable de la température dans le cerveau ou tout autre organe du corps.
Cette interaction est neutralisée en utilisant un kit mains libres, ou allégée en limitant et en écourtant les communications ; les bonnes conditions de réception diminuent également ces effets par une baisse du niveau d’émission (1,1 W).
La recherche épidémiologique examinant les risques potentiels à long terme de l’exposition aux radiofréquences a essentiellement recherché un lien entre les tumeurs cérébrales, les cancers de la tête et du cou chez les adultes et l’utilisation du téléphone portable. Sachant que de nombreux cancers ne sont diagnostiqués que de nombreuses années après les interactions qui ont conduit à la tumeur, et que les téléphones mobiles sont arrivés sur le marché à compter de 1992, les études épidémiologiques ne portent que sur une minorité de cas. Les résultats des études portant sur des animaux montrent invariablement qu’il n’y a aucune augmentation du risque de cancer du fait d’une exposition prolongée aux champs de radiofréquences.
Ces études présentent des limites empêchant aujourd’hui d’écarter complètement tout lien. L’OMS a indiqué l’utilité d’études portant sur des périodes longues et encouragé les études portant sur les effets potentiels sur la santé des enfants et adolescents, lesquels dorénavant utiliseront toute leur vie les téléphones portables..

Toujours à propos des champs électromagnétiques, l'ADEME a publié le rapport de l'étude réalisée conjointement par le CSTB et FLORALIS (filiale de valorisation de l'Université Joseph Fourier de Grenoble) portant sur une campagne de mesures de l'exposition humaine aux émissions  des lampes fluorescentes compactes.
Des mesurages de champs électromagnétiques émis ont été réalisés pour 100 références de lampes LFC du marché grand public.
Cette étude permet d'affirmer qu'à usage courant les LFC sont conformes aux normes en vigueur en matière de champs électromagnétiques.


 

 
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